Ligne d'écoute
Tél : 01 30 31 55 76
Vous faites partie des personnes qui souhaitent appeler notre permanence téléphonique, voici des réponses à des questions que vous pouvez vous poser :
Qui répond au téléphone ?
Des professionnel-les formé-es à l’écoute dont c’est le métier d’accueillir, d’écouter et d’accompagner des personnes confrontées à un mariage forcé, un danger de crime "d’honneur" ou toute autre type de pression ou de violence portant atteinte à votre liberté de choisir votre vie.
Anonymat de l'appel
Lorsque vous appelez notre ligne, vous n'êtes pas obligé-e de confier votre vrai prénom encore moins votre nom. Vous avez aussi la possibilité de nous donner un pseudonyme qui nous permettra de vous reconnaitre et de vous offrir un meilleur accompagnement si vous nous rappelez une autre fois. Cela évitera aussi que vous racontiez une seconde fois votre situation, à moins que cela ne vous dérange pas.
Ce que vous nous confiez au téléphone reste confidentiel entre vous et la professionnelle qui vous écoute. A votre demande, certaines informations pouvant faciliter vos démarches peuvent toutefois être transmises à une autre personne de l’équipe ou à un-e professionnel-le de l’extérieur. Par exemple, si votre appel concerne le suivi de votre demande d’hébergement, nous transmettrons, avec votre autorisation, vos coordonnées à la personne du foyer chargée de votre candidature ou admission.
Respect de votre parole
L’équipe de Voix de Femmes vous croit car votre parole a de la valeur et nous la respectons. Nous respectons également le temps dont vous avez besoin pour prendre votre décision, réfléchir, douter, changer d’avis ou pas. Vous pouvez poser une seule ou plusieurs questions au moment le plus approprié pour vous : le jour de votre premier appel ou bien plus tard.
Si certaines de nos questions vous dérangent
Bien évidemment, vous n'êtes pas obligées de répondre à nos questions.
Parfois, elles peuvent vous paraître curieuses, mais sachez qu'elles ont pour seul but de vous donner des informations pour vous protéger. Par exemple, si jamais vous nous confiez que vous avez été violé-e, nous vous demanderons si l'agresseur (le mari ou autre) a utilisé un préservatif. Cette question nous permet de savoir si il y a eu un risque de contamination de certaines maladies sexuellement transmissibles, qui, dépistées au plus tôt (dans les 48 heures après le viol) sont mieux soignées y compris le VIH-Sida.
Vous pouvez poser toutes les questions que vous voulez
Notre équipe n’est pas experte sur tous les sujets, toutefois, elle fera tout son possible pour répondre à vos questions. La personne qui vous accueillera au téléphone vous donnera les coordonnées d’autres numéros ou structures spécialisées si c’est nécessaire pour vous et si vous le voulez, bien évidemment.
